Houesville par Aurelie et Michel

19 juin 2015

L'incontournable tchu fé de Houesville

Quand les anciennes photos nous font revivre des moments, la nostalgie l'emporte . Merci encore pour les photos

 Pas évident pour les nouveaux habitants mais le "tchu fé" fait partie de la commune ca ne s'invente pas..

 

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12 juin 2015

Déchets environnements Horaire

L'été ca pousse, ca pousse et  il va falloir tondre. cependant il faut savoir  que la loi interdit les nuisances sonores diurnes :
« Aucun bruit particulier ne doit par sa durée, sa répétition ou son intensité, porter atteinte à la tranquillité du voisinage »,  article R. 1334-31 du Code de la santé publique . En pratique, il ne faut pas abuser des bruits gênants, donc de la tondeuse !

La période est propice à la tonte des pelouses : il est utile "pour certains" de rappeler les limitations liées à la réglementation sur les bruits du voisinage. Les travaux de bricolages ou de jardinages réalisés par les particuliers à l'aide d'engins à moteurs thermique ou électrique ne peuvent être réalisés que les jours ouvrables de 8 h 30 à 12 h et de 14 h à 19 h 30. Les samedis de 9 h à 12 h et de 15 h à 19 h. Les dimanches et jours fériés de 10 h à 12 h.

voila c'est fait

Tél : 02 33 42 30 74
Horaires d’été du 20/03 au 22/09 pour la décheterie qui se trouve route de Chef du pont
 

Lundi

Mardi

Mercredi

Jeudi

Vendredi

Samedi

Matin

Fermé

Fermé

10h00 12h00

Fermé

Fermé

10h00

Après midi

13h00 18h00

Fermé

13h00 18h00

13h00 18h00

13h00 18h00

18h00

Distribution gratuite de sacs poubelles à la Maire du lundi 15 juin au vendredi 26 juin 2015 inclus

La distribution gratuite des sacs poubelles aura lieu du lundi 15 juin au vendredi 26 juin 2015 inclus à la Mairie aux horaires habituels d’ouverture du lundi au vendredi de 13h30 à 18h00. Il ne sera pas fait d’autre distribution jusqu’à la fin de l’année.Distribution gratuite à Chef du pont de sacs poubelles à la mairie

Réservé aux habitants de Chef du pont

    

 
- See more at: http://www.mairie-chef-du-pont.fr/distribution-gratuite-de-sacs-poubelles-a-la-maire-du-lundi-15-juin-au-vendredi-26-juin-2015-inclus/#sthash.utLGPFer.dpuf

 

La collecte des ordures ménageres s'effectue le Mardi matin de bonne heure et de bonne humeur.

3 rue la liberation bungalow - 50480 SAINTE-MèRE-ÉGLISE
le petit telephone qui va bien 02 .33.42.30.74

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09 juin 2015

10000 visiteurs pour votre village de Houesville

Ehhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh oui déja 10 000 visiteurs et 20 000 pages vues. tout petit déjà

Ainsi  notre village de Houesville rayonne et nous passionne

 

image aa panneau houesvillehttps://www.facebook.com/brice.houesville


https://www.facebook.com  Merci pour les divers courriers nous sommes toujours preneurs d'articles voir de photos.Houesville par Aurélie et Micheladresse mail: Houesville@gmail.com

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Fenouil ou "fnouil du gardin" dans notre cuisine

Récolter du fenouils sauvages puis les nettoyez les fenouils en retirant les feuilles les plus dures. Lavez-les soigneusement, émincez-les grossièrement.

Dans une poêle, faites chauffer du beurre . Quand il est fondu faites-y dorer votre fenouil à feu assez vif. Quand il commence à être bien doré, rajoutez environ 10 cl de cidre , diminuez le feu et laissez cuire une bonne demi-heure.

Il ne doit plus rester de liquide à la fin de la cuisson. S’il en manque, en cours de cuisson, rajoutez-en. Juste avant de servir arroser  avec une cuiller à soupe de vinaigre de cidre

Poivrer, saler petite touche de citron pour l'exotisme.

Avec une boun boutel de bére

vous pouvez les servir en accompagnemenet d'anguilles evidement.

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06 juin 2015

Houesville en juin 1944

 Eugéne ENOT et Roger LECHEMINANT tout juste la vingtaine en juin 1944 nous apporte leur témoignage sur cet évènement qui leur a permis de retrouver leur LIBERTÉ ....

 

 

Houesville juin 1944 001

 

Témoignage lu par Hubert ENOT, lors de la cérémonie de commémoration du 70éme anniversaire du débarquement à Houesville

« J'habitais le bourg avec mes parents. Le 5 juin vers 18 h, nous avons été surpris par les pilonnages de l'aviation alliée, vers la côte en direction de Sainte-Marie-du-Mont. J'ai senti sous mes pieds la terre trembler. Le ciel était rouge orangé. » La nuit tombe : « Vers minuit, j'ai vu sauter par un clair de lune formidable les premiers parachutistes. Des centaines tombaient dans la direction des Marteaux, entre Saint-Côme-du-Mont et Houesville. À peine sortis de l'avion, beaucoup étaient touchés par les mitrailleuses allemandes qui se trouvaient au Houlland. » Un peu plus tard « par la fenêtre de la cuisine, j'ai aperçu sept parachutistes dans le jardin. Dès qu'ils m'ont vu, ils m'ont mis en joue. On leur a ouvert la porte. Ils nous ont demandé la direction de Hiesville. On leur a dit qu'il y avait des Allemands au château. Ils nous ont répondu château fini. »

Des blessés et des morts

« Vers 9 h, une colonne allemande est venue de Saint-Côme en direction du village. Ils ont pris la direction de Liesville-sur-Douve et ont été accrochés par des Américains. » Vers 10 h, « avec Jules Duchemein, Jules Mériel, Maurice Pépin et Léon Robiolle, nous avons récupéré un parachutiste blessé à la cheville. Il était armé jusqu'aux dents. Nous l'avons caché dans une charrette pour l'emmener au dispensaire de Blosville. » Le 7 juin, vers 10 h, « nous avons récupéré deux soldats américains morts au combat. Nous nous apprêtions à les mettre en bière à la mairie, quand nous avons entendu un bruit de bottes. C'était une patrouille allemande. La colonne passée, nous leur avons rendu les honneurs et enterrés en face du château ».

Le 8 juin, les cloches se mirent à sonner : « Houesville était libéré. »

Source : ouest-france juin 2014

 

Roger Lecheminant avait 20 ans en 1944, ses parents possédaient une ferme à Houesville dans la Manche. La débâcle de 1940, l’occupation, la libération par les parachutistes américains, et après… Il se souvient, comme si c’était hier.

 

Le départ des Anglais, l’arrivée des Allemands

 En 1940, je me souviens des Anglais qui partaient pour embarquer à Cherbourg. Ils ont fait sauter les ponts à Carentan, et la marine de Cherbourg, avec ses canons, a bloqué les Allemands pendant 24 heures. Mais un officier allemand est allé trouver le maire de Carentan et lui a dit : « Si vous n’arrêtez pas les tirs on fait sauter la ville ! » ; alors le maire est parti avec un drapeau blanc pour dire à la marine de stopper ; le temps qu’ils fassent un détour, cela a permis aux Anglais d’embarquer. De Carentan à Cherbourg je les ai vu brûler tous les camions le long de la route pour que les Allemands ne s’en servent pas. Quand les Allemands sont arrivés on avait peur. Le premier que j’ai vu, c’était un éclaireur en side-car, puis du matériel, des convois sur des kilomètres, des camions et des charrettes avec des chevaux.

 

La vie quotidienne sous l’Occupation

 Avec les Allemands ça se passait pas trop mal, on s’occupait pas d’eux, ils n’étaient pas si terribles que ça. Ils réquisitionnaient les grandes maisons et les châteaux, ils en occupaient la moitié. A Carentan ils avaient monté des magasins. « Requis » à Cherbourg J’ai été réquisitionné – requis – fin 1942, par la Todt, pour faire des blockhaus. Il fallait envoyer deux jeunes par commune. On était 1200 ouvriers. Le travail était dur, mais les français sont malins. « Français grands filous ! ». Quand j’avais un décoffrage de blockhaus et que je trouvais une planche pas trop lourde je la gardais sur mon dos, je faisais le tour toute la journée avec. Ils s’en apercevaient mais ne nous faisaient pas de représailles. Les soldats allemands de la Todt étaient habillés en uniforme jaune, avec la croix gammée ; ils étaient assez gentils avec nous. Beaucoup parlaient français ; on discutait et on rigolait quelquefois avec eux. Je couchais à Cherbourg, à l’Hôtel Sud Amérique qui était à côté de la montagne du Roule. Il y avait une quarantaine de grands bâtiments, sans étage, réquisitionnés par les Allemands. On était quarante par chambre, avec des lits superposés. Une nuit, un bombardier est tombé dans le jardin, je dormais, je n’ai rien entendu. Le lende-main matin, il n’y avait plus personne dans la chambre. Les gars m’ont dit : « Tu n’as pas vu ce qui s’est passé, tu est resté là ? un bombardier est tombé à moins de vingt mètres du bâtiment ». Alors je me suis dit que je n’allais pas rester là. Je suis parti dormir à Carentan chez un de mes oncles ; je prenais le train pour Cherbourg, on l’appelait le « trouillard ». Mais ça bombardait tous les jours sur Cherbourg. Les Allemands fabriquaient des V1 et les V2 sous la monta-gne du Roule, dans un tunnel qui faisait plus d’un kilomètre de long. Les Américains devaient être renseignés, le 11 novembre 1942 ils ont balancé des milliers de bombes pour détruire les installations. Je me suis sauvé. Mais les Allemands ont été chercher mon père, et l’ont pris en otage. Alors je suis retourné à Cherbourg, je me suis présenté, ils m’ont emmené à la Feldkommandantur. Je leur ai dit que j’avais peur des bombardements. Ils ont relâché mon père. La Feldkommandantur m’a fait signer un papier comme « déserteur de l’armée allemande ». J’ai été placé dans un camp de discipline à Rouville-la-Bigot dans la Manche, et là, on coulait des blockhaus jour et nuit. On chargeait du sable dans des wagonnets. On allait à Cherbourg, du côté de la gare maritime, pour couler un blockhaus ; pendant trois jours on a travaillé jour et nuit. Le marché noir On était nourris : j’avais chaque jour 40 gr de beurre, 40 gr de saucisson et une demi boule de pain. Le soir on avait une soupe de farine d’orge. Ils nous payaient ; on achetait des fausses cartes de pain que les Belges nous vendaient, et avec ça on avait droit à trois livres de pain dans les boulangeries ; ça me permettait d’avoir de la nourriture un peu meilleure. J’avais droit à un paquet de cigarettes par semaine. Je les revendais une par une, dix francs la cigarette, pour acheter des tickets de pain. Les Mais on était mieux nourris à la maison, car on avait une petite ferme, on cultivait beaucoup de légumes, on faisait de l’élevage et on se débrouillait pour trouver de la farine pour faire des galettes, on avait de tout. Ça n’empêche pas qu’il fallait toujours se débrouiller, on faisait des échanges. Les villes ont plus souffert de la faim que nous ; tout le monde désertait les grandes villes comme à Caen et Cherbourg. tickets de pain étaient beaucoup plus cher que ne valait le pain, c’était trois à quatre fois le prix. C’était le marché noir.

 

Rommel et le Mur de l’Atlantique

 Les femmes russes On a souffert mais c’étaient pas nous les plus malheureux, c’étaient ces femmes russes. Parmi elles, une jeune femme de 18 ans parlait très bien le français et m’a raconté ; elle couchait au même hôtel que nous mais on avait pas le droit de leur parler, c’était interdit. Elles ont été capturées en Russie au moment où les Allemands ont capturé une ville vers Stalingrad. Ils ont mis des cars dans toutes les rues, et toutes les femmes de 18 à 60 ans ont été ramassées. Puis on les a emmenées à la gare. Elles ont roulé pendant huit jours, à quarante dans des wagons à bestiaux. Quand elles sont arrivées à Cherbourg, elles ne savaient pas qu’elles étaient en France. On les a emmené à l’hôtel Sud Amérique, elles ne logeaient pas dans les mêmes bâtiments que nous. Elles ont reçu un camion de carottes à moitié pourries pour se nourrir. Des trains de ciment arrivaient chaque jour, il était destiné à faire des blockhaus. Le matin, elles partaient à la gare maritime de Cherbourg avec un gros caillou sur la tête. Deux cent femmes en colonnes avec les Allemands et leurs mitraillettes de chaque côté. Arrivés à l’arsenal, ils les mettaient à vider les wagons de ciment. Elles portaient sur leur tête des sacs de 50 kg. Elles étaient vraiment costaudes. Le soir elles rentraient avec leurs cailloux sur la tête et les laissaient à l’entrée de l’hôtel. Le matin elles les reprenaient; comme ça elles avaient les mains en l’air, et ne pouvaient pas fuir. Elles étaient très mal nourries. Je les ai vu ramasser des miettes de pain par terre. Rommel inspecte le Mur Les Allemands de la Wehrmacht nous disaient qu’ils en avaient marre de la guerre, ils parlaient bien le français ; certains traitaient Hitler de fou, « il voulait faire mieux que Napoléon !». Il y avait des soldats âgés sur le mur de Normandie ; certains avaient soixante ans, ils n’avaient plus envie de faire la guerre contrairement à la jeunesse hitlérienne et aux SS. J’ai vu Rommel en 1943. Il venait visiter les fortifications à Cherbourg. J’étais en train de terrasser, de creuser la montagne du Roule avec le pistolet pour percer les trous pour mettre les mines. Il a passé une inspection, mais il était difficile de le distinguer, ils portaient tous des imperméables verts. Quand il est reparti, les Allemands nous ont dit que Rommel était venu. Il fallait bien travailler Au début de 1943, les Allemands ont coupé tous les arbres de la région, et les personnes âgées ont été réquisitionnées pour les planter dans les champs et dans les marais ; ils faisaient des trous dans la terre pour les planter debout ; les Allemands coupaient les arbres à trois mètres de hauteur à la dynamite. C’était pour empêcher les planeurs d’atterrir, on les appelait les « asperges de Rommel ». Un beau jour ils ont décidé d’inonder le marais ; au cours d’une tempête, tous ces arbres ont été couchés ; avec un bateau à fond plat je les ai récupérés ; on a eu du bois pour se chauffer pendant trois ans ! Pendant l’été, j’ai travaillé pour une entreprise allemande, je devais faire le goudronnage des toits des hangars pour avions. Le responsable allemand avait abattu beaucoup d’avions. Il avait un lapin. Chaque jour, je devais le nourrir, et je ramassais les feuilles de pissenlit une par une. Un matin, quatre avions sont partis en Angleterre. Je soignais les lapins, quand je les ai vu revenir tous les quatre. Le quatrième avion était, en fait, un avion anglais ; il était revenu avec les avions allemands; il a tiré sur les trois autres et les a abattu, il est reparti au ras de la mer.

 

La Résistance

Un jour la laiterie Gloria, à Carentan, a pris feu ; il y avait 450 tonnes de beurre, et j’ai vu les Allemands essayer d’éteindre le feu avec des canons à eau. Ca ne pouvait être qu’un sabotage, c’est ce que beaucoup ont pensé. Mais il ne fallait pas faire de sabotage, car les Allemands prenaient les gens du pays comme otages et les fusillaient. A Saint-Clair, un avion s’est écrasé, l’équipage a atterri en parachute au bord d’une forêt ; les fermiers ont accueilli les trois aviateurs anglais ; ils ont tous été fusillés. A Méautis, à 4 km de Carentan, quatre jeunes, dont un de ma famille, ont été fusillés pour avoir accroché des bouts de chiffon blanc à des arbres fruitiers. C’était pour éviter que les oiseaux viennent manger des fruits. Les allemands ont cru que c’étaient des signaux pour les avions anglais.

 

Le Débarquement, petite «promenade en Angleterre»

 Le premier Américain Au mois de juin j’étais encore réquisitionné, mais je suis rentré chez moi une deuxième fois à cause des bombardements. A Cherbourg, ça chauffait tellement que les Allemands n’avaient plus le temps de s’occuper de nous. Ils s’organisaient pour défendre la côte. Je me doutais un peu que le débarquement allait arriver. J’avais un oncle qui habitait à Trévières, personne ne savait, même pas sa femme, qu’il avait un poste émetteur pour renseigner les Anglais. Un jour il m’a dit : « Tu sais, s’il y a un débarquement dans le coin, tu diras aux Américains et aux Anglais « Be welcome !». Il a été décoré après la guerre. La nuit du 5 juin 1944 j’ai pas très bien dormi. Les avions envoyaient partout des fusées parachute, pour voir s’il y avait des mouvements de troupes allemandes ; ils tournaient sans arrêt. A 20 h 30, un américain est arrivé chez mes parents à Houesville. Il nous a dit « American !». Alors, on a compris que c’était un Américain. Il nous a demandé s’il y avait des Allemands, il nous disait : « Boche ? Boche ? ». On lui a répondu non. Il est même pas resté cinq minutes et il est parti se camoufler dans les champs. Vous auriez vu l’équipement. Il en avait lourd : des grenades, une mitraillette, une bouée, un gilet pare-balles… Un grand gaillard, on aurait dit qu’il faisait deux mètres de haut. Dix minutes après, une moto s’est arrêtée dans la cour, c’était un Allemand. Il s’est mis à bricoler sa moto, il devait avoir un problème de bougies. On a eu peur pour nous. Puis il est reparti sur sa moto ; il y avait une grande ligne droite, on l’a entendu sur un bon kilomètre. Le lendemain matin, on a vu deux américains morts sur le bord de la route. On est libérés Les obus passaient au dessus de notre maison. On entendait les bruits des combats. Puis les planeurs sont arrivés. Ils tombaient un peu partout dans les champs; ils évitaient les marais car ils étaient inondés avec deux mètres d’eau, mais certains se sont tout de même noyés. Pour faire descendre les planeurs dans les champs c’était pas facile à cause des « asperges de Rommel ». Pour les parachutistes ça a été difficile au début, puis quand le gros du débarquement est arrivé et qu’ils ont envahi tout le secteur on s’est dit : « Cette fois on est sauvés ; c’est fini ». Quand les Américains ont débarqué on est pas parti de chez nous ; ils ne nous interdisaient pas les déplacements ; on allait partout, comme on voulait. Ils nous disaient rien, au contraire, ils nous jetaient des cigarettes, du chocolat, des boites de ration Keloggs Ils ont été gentils avec nous ; on a pas à se plaindre des Américains. On trouvait beaucoup d’objets qui leur appartenaient. On a récupéré des parachutes, il y en avait partout, dans les champs, dans les arbres. Les parachutistes américains les laissaient sur place ; on en a fait des chemisettes en soie de toutes les couleurs ; chaque couleur de parachute indiquait la marchandise transportée. La Manche était couverte de bateaux Le 10 juin je me promenais à vélo sur une route en bord de côte. J’avais mis des bouts de tuyau de compresseur à la place des pneus, avec un boulon pour tenir ça. Quand j’ai vu les bateaux ! Vous auriez vu l’armada de bateaux qu’il y avait. La Manche était couverte de bateaux. La mer était très mauvaise. Il y avait des bateaux à fond plat pour pouvoir approcher le plus près de la côte. J’ai vu les chars amphibies qui venaient par la mer ; ils étaient entourés d’un gros boyau d’acier, et du liège tout autour. Les Américains avaient monté des « saucisses » : une cinquantaine de gros ballons. Quand ils sont arrivés, ils ont lancé des milliers de tracs par avion. J’ai pédalé vers Sainte-Marie-du-Mont. Le bourg était libéré. Il y avait des Américains partout, les Allemands étaient partis. Sainte-Mère-Eglise a été libéré le 6 juin, la première ville libérée dans la Manche. Carentan a été libérée après nous. J’allais à Sainte-Marie du Mont sur mon vélo ou à pied, j’emmenais aux Américains du calva que me parents faisaient, et je ramenais des boites de ration et des cigarettes. Je connaissais très bien tout le secteur car mon grand père y avait gardé des grands troupeaux moutons pendant des années. Vous auriez vu toutes les munitions qu’il pouvait y avoir dans les champs ; des tentes partout, ils entassaient les sacs de farine, et au bout d’un moment, comme ils ne pouvaient plus rentrer dans les champs, ils roulaient sur deux rangées de sacs avec leurs GMC ; ils mangeaient beaucoup de pain de riz, et de pain blanc ; ils ravitaillaient aussi les boulangeries ; les allemands avaient du pain noir. On mangeait des boites de ration ; on ne savait pas lire l’américain alors des fois on ouvrait une boite en croyant que c’était des pommes de terre alors que c’était de la confiture, faite uniquement avec de la peau d’orange, très amère. Arrêtés par la Police militaire Vers le 16 juin, un officier américain qui était logé chez le maire de la commune de Houesville, m’a dit : « Voulez-vous venir faire un tour sur la plage ?, je m’en vais porter du courrier ». On est monté avec mon frère dans sa jeep. L’officier avait des documents à apporter ; une vedette rapide l’attendait sur la côte. On est descendu de la jeep et avec un ami on est parti se promener sur la plage. Il y avait des bateaux par milliers, certains étaient énormes, ils n’accostaient pas. Il y avait des camions amphibies. On était à 200 mètres à peine de la jeep, tout d’un coup une autre jeep est arrivée, c’était la Police militaire – Military Police. Ils nous ont obligé à monter dans leur Jeep ; on leur a dit qu’on était avec un officier américain mais ils n’ont rien voulu savoir. Ils nous ont emmené dans les dunes et gardé dans des grandes tentes carrées pendant une demi-heure. Puis ils nous ont ramené sur la plage et nous ont fait monter dans une vedette rapide en direction de Southampton en Angleterre. Pendant ce temps, l’officier américain qui nous avait amenés nous cherchait partout ; le lendemain après-midi on est remonté dans un bateau en direction de Sainte-Marie-du-Mont, l’officier américain nous attendait là-bas avec sa Jeep. Nos parents se demandaient bien où on était partis, mais l’Américain les avait rassuré C’est lors de cette « petite promenade » en Angleterre qu’on a vu tous les bateaux qu’il pouvait y avoir ; c’était incroyable ; il y avait toutes espèces de bateaux. Heureusement que les Allemands n’avaient pas le matériel des Américains ; on ne serait plus là. Les Allemands n’avait plus grand chose. Ils avaient tellement grand à surveiller, jusqu’en Russie. Mais ils ont résisté quand même; il y avait des blockhaus dans tous les coins. Beaucoup d’Américains ont été tués. J’ai vu ceux qui conduisaient les GMC plein de cadavres ; ils les emmenaient au cimetière à Blosville.

 

Après le Débarquement, rencontre avec le General Bradley Mort et destruction Il faut avoir vécu la guerre pour se rendre compte de tout le matériel qui est venu d’Amérique. Il y avait de tout. Ils faisaient un camp d’aviation en un rien de temps ; les pistes d’envol pour les gros avions quadrimoteurs étaient faites avec des plaques en acier qui s’emboîtaient les unes dans les autres, ou du grillage qu’ils déroulaient. Un bon mois et demi après le Débarquement, au mois d’août, je suis allé à Caen en stop avec les Américains, pour aller chercher un vélo, car je faisais beaucoup de sport. Après j’ai retraversé en vélo toute la ville de Caen ; il y avait un passage très étroit rue Saint Jean, on ne pouvait même pas passer en vélo. Toutes les maisons étaient écroulées, les rues étaient encombrées de cailloux. La seule chose que je déplore, c’est qu’ils ont démoli des villes par les bombardements alors qu’il n’y avait pas un Allemand. A Caen il y a eu plusieurs milliers de civils tués. Les maisons étaient complètement détruites ; ils bombardaient à 4 heures du matin, pendant que les gens dormaient ; ils étaient tués en plein sommeil, j’en ai vu. La reconstruction Des entreprises ont fait fortune à déblayer tout ça. Après le Débarquement, il y avait énormément de travail , il fallait refaire les routes. J’ai travaillé pour une entreprise qui bouchait les trous de bombes. Je faisais comme tout le monde : lorsque j’avais 150 m3 j’en comptais le double. On avait jamais assez de terre pour combler les trous, alors les américains y mettait les munitions, et même des chars. Mais cinq ou six ans après, il a fallu creuser pour les ressortir. On touchait pas grand chose, ça nous payait la nourriture. J’ai un peu travaillé à faire des fosses dans un cimetière avec un de mes oncles. Mais ça payait pas beaucoup. Ma rencontre avec le général Bradley Début juillet 1944, j’ai serré la main d’un général : je discutais avec les gendarmes de Carentan ; le général était dans le coin avec ses troupes ; il est arrivé vers nous, il m’a regardé et m’a serré la main. Il m’a demandé des renseignements ; il parlait très bien le français et voulait savoir où étaient les Allemands, je lui ai répondu qu’ils pouvaient être partis derrière la rivière de la Sienne du côté de Coutances. A ce moment je ne savais pas qu’il s’agissait du Général Bradley. Quand il est reparti, les gendarmes m’ont dit que c’était lui. Le quartier général des Américains était dans un château au Petit Liesville ; il est resté là pendant un moment, puis ils l’ont changé. Avant le Débarquement les Allemands avaient occupé ce château. Des jeux dangereux On était jeunes, on a fait des bêtises. On démontait les grenades, on sortait la poudre et on en mettait un peu dans le fond de la cartouche pour faire des cartouches de chasse. On moulinait la poudre de fusil de guerre avec un moulin à café; la poudre de grenade ça fait exploser tandis que la poudre de fusil de guerre est faite pour pousser. C’était dangereux mais on avait peur de rien. Un jour, un collègue a eu une main déchiquetée par une charge de dynamite. On s’est calmé.

 

Je ne souhaite pas que les jeunes voient la guerre ; la guerre c’est un massacre, c’est une honte ; j’ai vu des soldats américains déchiquetés. Le Débarquement c’est fini, et je ne demande pas à le revoir et je ne demande pas à ce que les jeunes voient cette chose là. C’est une honte de faire massacrer des gens pour rien du tout. Les jeunes ne se rendent pas compte de ce que ça peut être ; je ne souhaite pas que les jeunes voient une guerre ; c’est terrible…

Source : 1944, la bataille de normandie, la mémoire

Le site www.normandiememoire.com


06 mai 2015

Le journal de la mairie numéro 36

Nous sommes en octobre 2006, deux nouveaux artisants s'installent sur notre commune de houesville.

Monsieur Potier et Monsieur Jacqueline toujours à votre service

page 1 Sans titre

Sans titre 2 - Copie

Sans titre 3

page 4 Sans titre - Copie

Au gout du jour le concours du cidre bouché,

la galette des rois, mais quelles Reines,

le concours des éternelles maisons fleuries,

la guerre des sexes avec trois mariage dans l'année,

la libertés avec nos anciens combattants,

le telethons,

Que sont devenus nos sapins de Noel,

La cultures avec les livres offerts par madame PICOT,

Les chiens font aboyer d'eux, ....

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25 avril 2015

Un défibrillateur automatique à Houesville

Autour du DAE 

Un technicien fera une intervention le lundi 4 mai 2015 à 17 heure (voir panneau affichage)

Notre vie ou celles des autres peuvent en dépendre.

demonstrateur de l'utilisation d'un DAE mais c'est quoi ????

Qu'est ce que c'est ?

A quoi ça sert?
Le défibrillateur de la commune de Houesville est installé à l'entrée de la salle des fête Un défibrillateur automatique est un appareil portable, fonctionnant au moyen d'une batterie, dont le rôle est d'analyser l'activité du cœur d'une personne en arrêt cardio-respiratoire.
Cette analyse est entièrement automatique, ce qui évite à l'utilisateur toute prise de décision
. Si elle détecte un rythme cardiaque anormal (par exemple battements désordonnés), la machine permet de délivrer un choc électrique ou une défibrillation.
Une défibrillation précoce associée à une réanimation cardio-pulmonaire augmente fortement les chances de survie d'une personne en arrêt cardio-respiratoire qui présente une fibrillation ventriculaire
,(contractions rapides, sans coordination et inefficaces des fibres musculaires du cœur), principale cause demort subite chez l'adulte.
Afin que ce geste médical puisse se faire rapidement, des DAE (défibrillateur entièrement automatique) ont été créés. Ces appareils procèdent automatiquement au diagnostic et sont utilisable par le public même non formés.
La machine n'agit que si l'activité cardiaque de la victime le justifie.
PRINCIPE
La défibrillation est le traitement clef de 45% des cas d'arrêt cardio-circulatoire.
De la rapidité de l'utilisation du système dépendent les chances de survie.
Le défibrillateur automatisé ne doit être posé que sur une personne de plus d'un an qui ne respire pas.
L'arrêt de la respiration est un critère suffisant pour le grand public car la prise du pouls par un personne non formé est peu fiable et représente une perte de temps. Il vaut mieux installer le DAE car de toute façon, il ne choquera que si c'est utile.
L'arc électrique doit passer dans le corps au travers du cœur et non à l'extérieur. Il faut donc : –s'assurer que l'on est pas dans une atmosphère explosive (fuite de gaz par ex.)
–mettre la victime sur une surface sèche, non métallique
–dénuder le torse de la victime
–sécher rapidement, en cas de besoin, le torse de la victime
–si nécessaire, raser les poils à l'endroit où l'on va poser les électrodes, pour permettre un bon contact

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21 avril 2015

Le maitre sorcier de houesville

On parle beaucoup à Houesville d’histoire de sorcellerie et on assure que la commune possédait encore des sorciers il y a quelques dizaines d’années.Un combat est encore dans la mémoire de certains

Comme nous l'avons vu l' avons vu , l’abbé Derouet , curé de HOUESVILLE de 1811 à 1837 , avait la réputation de guérisseur; il était consulté aussi par des personnes qui se croyaient plus ou moins ensorcellées, ainsi que l’attestent les hitoires suivantes que nous avons entendues raconter:IMG_0038

 Il est rapporté les faits suivant et apres enquête on retrouve trace de cette histoire autour de saint come du mont : Ainsi

Un sieur Le Blond, de St Côme avait l’habitude de tendre des bourraches dans le Sèves pour prendre des anguilles Un matin, il surprit un jeune homme d’Auvers, entrain de les détendre, et l’apostra. Le jeune voleur partit sans broncher, mais, dans les jours qui suivirent , le père Le Blond et sa famille tombèrent malades, rien n’allaient plus chez lui , même ses volailles crevaient.Il compris qu’il avait un sort et alla trouvé le curé Derouet qui lui dit:«D’ici trois jours vous apprendrez qu’il y a un jeune home mort à Auvers». Trois jours plus tard, le jeune homme en question décéda.

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Dans un autres cas nos investigations nous ont menés plus loin : Ainsi

"Je suis retourné sur sa tombe et là étrange, étrange comme une renaissance, les reflets de la lumière sur le marbre se glissent dans mes yeux. je comprends pourquoi, on le nomme le sorcier, « celui dont le regard miroite comme la lumière à travers l'épais brouillard du cimetiére ». En écoutant le vent je comprend les secrets et pourquoi, il aime encore à se promener dans les marais . Soudain, j'éprouve  une étrange sensation : un souffle chaud m'enveloppe. C'est le spectre de Derouet , le maître des vents, des quatre points cardinaux et des marais. Il régne en maître absolumenet sur les villages qui l'entoure. L''esprit des vents entend DEROUET reprendre les psaumes d'antan : puis rentre dans une terrible colère et exige que je  ne fasses qu'un avec lui . Je me retrouve à réciter mes priéres avant de repartir me promettant d'écouter les paroles du vent."......

Sorcellerie, maléfices, magie blanche ou noire:
 

Bien souvent, une différence est faite entre magie noire et blanche. Dans les faits, il n’existe qu’une magie, plus ou moins noire, qui permet, grâce à divers pouvoirs d’arriver à ses fins. Que se soit pour aider quelqu’un ou pour l’anéantir ! Ce sont simplement nos notions de bien et de mal qui nous font croire que les choses sont blanches ou noires. Ces notions sont autant d’obstacles à l’épanouissement de l’individu. Pour pratiquer la magie, il faut être libre, libre d’agir et de penser...

le maitre des marais 02

 

 

 N'oublie surtout pas, avant de contrôler l'autre, il faut te contrôler toi-même.

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18 avril 2015

l'anguille à la mode de houesville

Anguilles

La saison de la pêche aux anguilles commençait en avril pour s'étaler jusqu'au mois de septembre. J'allais  avec mon  grand pere sur l'ouve plus connue sur le nom de la douve à un endroit que seul les anciens connaissaient " Le trou du buret"  mais la je n'en dirait pas plus.

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A savoir que l’anguille est un poisson d’eau douce et qu'elle appartient à la famille des anguillidés.

Les anguilles naissent dans la mer des Sargasses, près des Bermudes. Elles naissent toutes femelles, puis certaines changent de sexe. Les larves sont ensuite entraînées par les courants vers les fleuves d’Europe et d’Amérique du Nord. Seules les femelles s’engagent dans les estuaires, . A ce stade, les anguilles ont trois ans et sont très petites (de 6 à 9 centimètres) et transparentes. On les appelle alors "civelles",

Elles grossissent ensuite dans les rivières : les mâles atteignent 50 cm et les femelles 1 mètre. Elles se pigmentent également. Après environ 10 ans passés dans les rivières, les anguilles redescendent vers la mer pour pondre leurs œufs. C’est à ce moment là que ce poisson est le plus recherché : on l’appelle alors anguille "argentée" ou "de descente". Elles mettront 2 ans à regagner la mer des Sargasses, où elles frayeront et mourront.

Il faut savoir que les anguilles de rivière sont bien meilleures que les anguilles d’élevage. Les anguilles habituées à lutter contre le courant sont plus musclées et moins grasses. Toutes celles élevées en bassin ou vivant naturellement en eau stagnante ont une chair grasse et fréquemment un goût de vase particulièrement désagréable.

Il faut de plus sélectionner des sujets jeunes. Les anguilles ont tendance à devenir moins bonnes en grossissant. On distingue 3 tailles d’anguilles pour la cuisine :

"les  ptiotes" grosses comme un doigt. Vidées pelées et détaillées en tronçons, on les farine et on les fait sauter à la poêle au beurre en ajoutant à la fin de l’ail haché et du persil :

"Les dedé"  comme 2 doigts. un peu plus grasses, c'est celle qu'on fait grillé . On les pèle, on les vide, on les coupe en tronçons de 5cm, ou en entier puis on les fait griller, de préférence dans la cheminée ou au barbecue, et on les sale. C’est là encore un délice.

"Les grosses" On les prépare traditionnellement en matelote.

L'anguille grillée à la forge

Pour mon histoire c'est dans la forge de mon grand pere que l'on grillait les anguilles, et pour cause la braisse etait en abondance. la forge se situait sur la route de liesville la tatarre avant le calvaire . Un fondement de mur nous indique encore son histoire (on  y reviendra, si.....)

 

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Patience patience entre le bruit du soufflet de la forge, le marteau qui frappe l'enclume, l'odeur de l'anguille grillée.
le plus simplemenet du monde poser l'anguille sur le grille et attendre, attendre puis les manger avec les doigts en plein air quoi de mieux.

mais ca c'était avant.

Copie de 31082012004 bbaa

 

L'anguille à la Houesvillaise

Ingrédients : 800g d’anguilles pelées et coupées en tronçons de 5cm, 1 gousse d’ail, un oignon, 100g de beurre, 1 poireau, 1 bouquet garni comprenant le vert du poireau, thym, laurier et persil, 1 petit verre de Calva , 75 cl de cidre "du vrai"qui accompagnera également le plat, 20 petits oignons grelots, 150g de champignons de Paris crus, 25g de farine, 1 tranche de pain de campagne par personne.

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Préparation : Faire revenir dans du beurre l’oignon, l’ail et le poireau hachés.

Quand le tout commence à dorer, remplacer par les anguilles et faites-les dorer de tous côtés.

Ajouter le Calva et flamber.

Remetter sur le feu et ajouter le cidre (du vrai), le bouquet garni et les légumes revenus, cuire environ 20mn.

Une fourchette doit pénétrer dans la chair jusqu’à l’arête sans résistance.

A cuisson, réserver les anguilles dans le bouillon, feu éteint, ôter le bouquet garni.

D'un autre coté , faires cuire les oignons grelots à couverts avec un peu de beurre, jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés.

Réserver et faire revenir les champignons.

Faire griller les tranches de pain et frotter les avec la gousse d’ail dégermée.

Disposer les tranches de pain au fond d’un plat creux.

Poser par-dessus les anguilles égouttées, puis les champignons et les oignons.

Réserver au chaud, par exemple dans un four préalablement chauffé 10mn et éteint.

"boun appetit"

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10 avril 2015

journal N° 53 de houesville avril 2015

Pour nos expartriés, le journal de la mairie.

Les travaux, les évènements.

journal 53 a

journal n 53 (2)

journal n 53 (2) - Copie

journal 53 ddd

 

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